Parti Libertarien de Genève

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Moeurs

Pour les libertariens, chaque individu est propriétaire de son corps et nul n'a le droit de le contraindre à s'en servir d'une manière particulière, y compris l’État. Autrement dit, chacun fait ce qu'il veut avec son corps.

Sans chercher aucunement à inciter les individus à consommer des drogues, mais constatant l'échec des politiques répressives et prohibitionnistes de l’État en la matière, nous sommes favorables à leur abandon et préférons transmettre la responsabilité de la gestion d'éventuels problèmes à la société civile. L'abandon des politiques répressives et prohibitionnistes permettra une suppression du marché noir et de la criminalité, un gain de temps pour la police, et une perte d'attrait pour les consommateurs (comme le montrent les exemples des Pays-Bas, du Portugal, de l'Uruguay, ou du Colorado).

Nous sommes favorables au droit d'achat et de port d'armes par tous les individus. Nous pensons en outre que l’État n'a pas le droit d'interdire aux gens de fumer sur leur propriété. Ainsi, il appartient aux propriétaires des restaurants (et de ce type de lieux) de décider s'ils souhaitent permettre à leurs établissements de fumer ou pas. De plus, nous considérons que le secret bancaire doit être respecté et que l’État n'a pas à intervenir dans un contrat entre une banque et ses clients, pas plus qu'il n'a à savoir qui reçoit de l'argent de qui. Nous pensons aussi que chacun peut décider de mettre fin à sa vie comme bon lui semble (liberté de l'euthanasie et du suicide assisté).

Par ailleurs, nous nous prononçons pour la suppression des institutions étatiques illégitimes en matière de moeurs comme celle de la surveillance étatique des individus (fichages, écoutes, etc.), ou comme celle des procédures obligatoires de mise sur le marché des médicaments. De plus, le mariage et la famille sont des institutions historiques et sociales dont l’existence est indépendante et antérieure à l’Etat, c’est pourquoi nous prônons leur déréglementation (en d’autres termes l’Etat n’a pas à se mêler des affaires intimes et familiales).